jeudi 10 juillet 2014

Parler c'est bien, agir c'est mieux


Mon amour...

En guise d'introduction, je vous (re)mets ici mon petit plaidoyer afficher récemment sur facebook :

« Petite mise au clair pour éviter les quiproquos et malentendus, pouvant parfois être générateur d'un stress bien inutile :

Je ne suis pas une militante ni une activiste (ou si peu), et ce même si j'ai dans mes contacts des activistes et militants que j'apprécie en tant que personne (pour ceux que je connais) et dont je partage même parfois les convictions.

Le prosélytisme n'est pas non plus mon école, et ce même si les valeurs défendues sont les miennes. Plusieurs l'ont d'ailleurs bien compris au fil de mes articles (sur mon blog), et m'en ont fait part en,privé (je les remercie d'ailleurs, constater que l'on ne déblatère pas dans le vide fait toujours plaisir).

Les débats et assimilés qui ne mènent pas à des actes concrets, et qui ne sont pas à notre portée pratiquement parlant, ne m'intéressent pas et je n'y prendrai pas part, ni ne les nourrirai (ou du moins je ferai de mon mieux pour l'éviter, parce que moi aussi j'aime pousser des gueulantes de temps en temps...). Et ce même si le sujet concerné me remue les tripes et me touche profondément.

J'induis, je stimule, je forme, j'enseigne ceux qui veulent bien écouter (et ne cultive aucune animosité envers les autres). Je fomente et construis dans l'ombre, à l'insu de beaucoup, voire de tous, faisant fi de la gloire et des honneurs. Et je mets mes plans à exécution, envers et contre tout et tous.

Mercenaire sans pitié, "agissante" à la gniak aussi virulente que sa détermination est sans faille, j'oeuvre pour que les consciences s'ouvrent davantage et s'élargissent toujours plus, pour que l'autonomie devienne LE credo, et pour que la maîtrise de son destin soit LE leitmotiv au service d'une jouissance pleine et entière de son existence ! »


Maintenant que les choses ont été clarifiées, je partage avec vous une de mes manières d'agir lorsque cela me semble nécessaire et correspondre avec ce pour quoi je me bats.

Le protagoniste ici est le loup, vous vous en seriez douté !


Il y a quelques années, la persécution d’un loup solitaire dans les Pyrénées Françaises avait fait couler beaucoup d’encre. Maintes manifestations ont été mises sur pied, dans diverses villes du pays, parfois débouchant sur des débordements bien inutiles…

A cette époque, j'étais présente sur plusieurs forums à vocation ésotérique, et j'y avais posté un message pour encourager les intéressés à agir occultement pour la nature en général, et le loup en particulier. L'union fait la force, non ?

La pratique que je proposa, et que je fis moi-même de mon côté, est réalisable par tout un chacun, quel que soit sa tradition ou sa connaissance dans le domaine occulte. Ainsi, le fait de n’avoir jamais rien lu sur ce sujet, de n’avoir jamais fait ou participé à un rituel, ne pose aucun problème pour le réaliser. Le but est d’apporter toute l’aide dont on est capable à la Nature, simplement par amour pour elle...

Je reprends ci-dessous les points essentiels de la procédure (j'avais choisi une orientation chamanique pour cette pratique particulière, mais on peut naturellement y mettre une autre « coloration ») :

1. Détente du corps, du cœur et de l'esprit par la méditation et la récitation de mantras/chants (peu importe la tradition spirituelle, ésotérique ou religieuse dont ils sont issus, pourvu qu'ils fassent leur boulot).

2. Ancrage par l'identification à l’arbre cosmique : assis ou debout, on ressent d'une part que des racines sortent des pieds et que l'on s'enracine au plus profond de la terre, d'autre part que l'on grandit et que ses « branches » se connectent au ciel.

3. Consécration et purification de l’espace du rituel, de soi-même et des instruments occultes utilisés (poignard, tambour...) par des fumigations de plantes ou encens. Ici, on prend conscience de la valeur purificatrice de ces matières : même si vous n'avez jamais rien fait de tel, votre conviction est ce qui importe, l'esprit est bien plus puissant que l'on ne le suppose et le pouvoir de l'imagination est créateur.

4. Élévation de ses propres vibrations (mantras, chants... ) et traçage d'un cercle virtuel autour de soi, qui aura pour fonction d'approfondir encore davantage la dimension sacrée de l'action entreprise.

5. Invocation des esprits, des guides, des dieux etc. à qui l'on veut s'adresser et se connecter. Pour ce faire, on peut par exemple choisir une « prière » existante ou inventée, un chant, un texte sacré, un poème ou encore une danse correspondant à l'action occulte en cours. Peu importe le contenu ou la forme que prendra « l'appel » en question, c'est le fond qui compte.

6. Voyage mental (que l'on appelle également, selon la tradition, voyage magique ou voyage chamanique) : par un effort de visualisation et d’imagination, on « voit » dans son esprit l’être à qui l'on veut apporter son soutien (ici, le loup), on se « projette » auprès de lui en lui ouvrant les « bras » (le cœur et l'esprit), et on l'inonde d'amour (rien de « bisounours » là dedans, il s'agit bien d'affection intense, de bienveillance, de compassion, de soutien, de présence, de compréhension, de sentiment fraternel... bref de ce qu'on offre à ceux que l'on aime sincèrement !). Dans quel but ? L'aider à prendre les bonnes décisions, que sa confiance en lui grandisse, que son courage et sa détermination prennent le pas sur sa peur, ses angoisses, son désespoir etc. On peut directement s'adresser au Régent de l'être concerné (ici, il s'agit donc de l'Esprit du Loup), lui donner toute son énergie et son amour, en lui demandant de l’utiliser pour aider l’être en besoin de la meilleure manière qui soit (un Esprit-Guide aura toujours une vision plus panoramique que nous).

7. Hommage : une fois l’action terminée, les esprits/guides/dieux en présence sont ardemment remerciés avant qu’ils s’en aillent. A nouveau, on peut réciter une prière de son cru, chanter (mantras, chants, etc.), danser ou encore garder le silence.

Cette pratique peut naturellement être faite à plusieurs, y compris si l'on est éloigné géographiquement les uns des autres. Dans ce dernier cas, il suffit de se mettre d'accord sur une date et une heure, sur les détails de l'action, et sur l'être qui bénéficiera de celle-ci (individuel comme un humain, un animal ou une plante, ou encore collectif comme une forêt, un océan...).

Comme le disait Albert Einstein, se sacrifier au service de la vie équivaut à un acte de grâce. Et la nature, c'est la vie...


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire