lundi 24 mars 2014

La survie active ou la différence assumée – Partie 2

La Sorcellerie selon Eliphas Lévi


(Lisez la première partie de cet article ici)

Début 2000, j'ai commencé à enseigner l'occultisme, qui me porte depuis ma plus tendre enfance, et que je pratique avec sérieux et conscience depuis les années 90. J'ai fréquenté des milieux très différents dans le domaine, et me suis adaptée à un public tout aussi varié, afin de lui apporter à la fois ce qu'il attendait et ce dont il me semblait avoir besoin. C'est ainsi que sont nés trois cercles de pratiques en Belgique, pour ceux qui les ont connus :

- le Cercle en Forêt, une rencontre hebdomadaire faites de méditations collectives dans la nature, ouverte à tous et ne demandant pas de réelle implication,

- le Cercle de Chamanisme, consistant en un travail sur les transes et exigeant davantage de sérieux de la part des participants (entrée sous postulation), afin d'entamer une prise en main de soi,

- le Cercle de Sorcellerie, impliquant une plus grande dédication encore dans la mesure où des pratiques bien plus profondes, y compris obscures, y étaient abordées.

Durant ces quelques années, j'ai fait, si je puis dire, le tour de la question, en d'autres termes, je me suis rendue compte de ce que je voulais réellement : enseigner une Sorcellerie authentique, et non plus proposer un occultisme de salon qui heurterait le moins possible l’ego d'un peuple politiquement correct, vous savez, celui qui fait de son mieux pour garder les yeux fermés sur ses petits travers, en se donnant bonne conscience par l'intermédiaire de fantasmes de « lumière », cette fameuse spiritualité à la mode bisounours!

Bref, j'ai cessé d'être l'ombre de moi-même, au risque de choquer les frileux, de gêner les bonnes gens, de susciter la curiosité malsaine et les mauvais conseils de ces amis qui vous veulent du bien, si forts pour lancer à tour de bras des « mais moi si j'étais à ta place », et si couards lorsqu'il s'agit de se taire et d'agir.

J'ai donc quitté la sécurité d'un bon emploi, bien « planqué », qui m'offrait toute le confort social dont rêvent nos concitoyens, pour me donner corps et âme à ce qui fait de moi ce que je suis et me permet de m'épanouir réellement et profondément : la Sorcellerie, et la transmission de celle-ci.

Depuis, je me consacre, enfin, pleinement, sans fard ni tabou, à l'art de la fusion et aux techniques de transe, particulièrement par le biais de la spagyrie, des arts dits « sombres » (la Sorcellerie ne se soumet pas à la dualité lumière/ténèbres, elle l’utilise comme un outil d’évolution), du tantrisme et de la sexualité sacrée. Dans quel but ? Connaissance de soi et de ce qui nous entoure, de manière approfondie, sagesse en perpétuelle expansion, maîtrise de son destin et donc jouissance pleine et entière de sa vie !

Pour paraphraser Paracelse, ne soyez pas un autre si vous pouvez être vous-même…


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